Les Templiers De L'Airsoft

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 Histoire de l'Airsoft

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MessageSujet: Histoire de l'Airsoft   Mer 2 Juin - 12:08

Historique:
Les balbutiements ont commencé au Japon au début des années 60. En effet, de par leur culture les Japonais ont toujours été friands d’armes de toutes sortes, mais soumis à une législation extrêmement stricte quant à la détention d’armes. Depuis la fin de la seconde guerre mondial le droit de posséder des armes à feu à été retirer à tous les japonais ne faisant pas partie de la police ou des services de sécurité.

En 1962, les japonais ont eu l’idée de faire des « Model Gun ». Ces répliques exactes d’armes à feu (même échelle, même poids) permettaient soit le mouvement de culasse, soit simplement le mouvement de la gâchette et du chien, avec chargeur amovible pour les pistolets et barillet tournant pour les revolvers.

Très rapidement, ces répliques ne suffirent plus à contenter les « aficionados » : Pour répondre à la demande, les premiers pistolets à billes sont apparus. L’Airsoft était né
Avec un fonctionnement par piston (coups par coups) et des billes de 6 mm en plastique, disponibles uniquement au Japon. En Europe, une marque italienne, depuis disparue, distribuait des pistolets à ressort contenant une vingtaine de billes en plastique injectée ; seul hic : la porté de tir était des plus ridicules.

C’est en 1983 qu’apparurent les premiers air softs dignes de ce nom, permettant un tir nettement plus précis, à une porté de 15 mètres.

1984 l’airsoft était définitivement lancé. On voit apparaître des armes acquises par les collectionneurs et les air softeurs, telles que Luger, P-38, Micro-Uzi, H-K SD6 ayant la garde à main servant à armer le piston d’air, sur le même principe que le fusil à pompe. Des marques commencent à se faire un nom dans le milieu : Marui, Tanaka, WCG, Western Arms.

1985 Asahi-Fire Arms qui vit ces dernières années, sort une M-60 à air comprimé et sur tout une MG-34 avec le chargeur tambour de côté. Révolutionnaire : la contenance de l’arme est de 1’000 billes, et permet un tir en rafale, mais le container d’air est à porter sur soit. Ce système est repris pour toutes les déclinaisons du M-16. Même la Schmeisser MP-40, qui sort cette année-là en électrique, utilise le même principe.
Marui sort sa première Kalachnikov AK-74 coups par coups.

WGC est sur le déclin : L’arrivée éminente des « blow-black » signera la fin de cette marque, dont la finition des armes tout métal, reste un « must ».

1986 La loi japonaise devient plus stricte : le tout métal est prohibé. C’est l’arrivée des premiers « Blow-Back » tel que le Browning ; le container d’air se glisse dans la garde à main, avec un tube de 12 billes que l’on glisse dans la culasse reculée. Cette dernière ainsi chargée se referme et après expulsion de la dernière bille, telle une vraie arme, reste ouverte.

Cette année là, Marui sort sa mitraillette Walther (reliée à une bouteille d’air comprimé) qui permet le tir en rafale. Grande première : des douilles sont fournies avec l’arme ! Une bille dans chaque douille, le tout dans le chargeur : à chaque tir la bille part et la douille est éjectée. Le résultat est des plus réalistes ! Si ce n’est le poids de l’arme et le temps de chargement de la munition.
Toujours chez Marui, sort un Uzi, toujours avec la garde à mains à système de pompe qui arme l’arme. La garde à main étant en métal, le poids rend l’arme très réaliste.

1987-1988 Pas de nouveauté notable, mais une plus large distribution mondiale : c’est l’avènement de l’air soft. Des produits nouveaux tels que le Scorpion de Marui, arme ayant dans son canon un flash (comme dans les appareils photos) qui se déclenche lorsque la bille passe dans le canon, permettant à son utilisateur de tirer des billes fluorescentes la nuit. Les Wargames de nuit sont enfin possibles !

1989 Naissance des premiers Marui électriques. Pas moins de trois armes sortent cette année là. La première arrivée chez nous, fut le Fa-Mas, puis H-K MP5 et en dernier le XM-177 et M-16A1. Mais attention, sans le système « Hop-Up ».

Un duel vient d’arriver dans les bancs d’essais avec le Canon Vulcain, arme créée durant la guerre du Vietnam, possédant plus tube et dont la forme rappelle la toute première mitrailleuse au monde, la Gatling. Donc, d’une part, Asahi-Fire Arms dont le Vulcain pèse 15kg400 et d’une contenance de 3000 billes (pour un prix, à l’époque, de JPY 350′000), nécessitant pour fonctionner un container d’air et un accus ; et d’autre part, Toy-Tec dont le Vulcain pèse 17 kg 400 et d’une contenance de 900 billes (avec chargeur amovible et au prix de JPY 360′000) fonctionnant avec trois batteries. Aux tests Toy-Tec s’avère plus précis, si on peut parler de précision, avec un tir de 900 billes par coup.

Timothy Dalton, qui est le nouveau James Bond, utilise un fusil à lunette WA2000 : il n’en faut pas plus pour qu’Asahi Fire Arms sorte le modèle en air soft dont le prix exorbitant de JPY 260′000 ôte toutes envies d’achats ! Mais c’est une pure beauté quant à la finition et à la précision des détails, en tous points identiques à l’original. Mais le glas a sonné pour Asahi Fire Arms : la société cesse toute activité. Certains diront sous adjonction de la loi …

Western Arms lance sa série Beretta : ils annoncent avoir acquis les droits de faire des copies conforme à l’originale, avec copyright de Beretta. Ces droits sont acquis pour certains pays, mais fait amusant, il n’y a, à ce jour, toujours aucun magasin distribuant les Western Arms en Suisse : ne serions-nous pas un marché porteur selon Western Arms ? la question est posée …

La suite, vous la connaissez : on apporte le « Hop-Up », et on ressort les mêmes armes avec ce système. Le Japon reprend même les anciennes armes, et, si par chance elles sont en bon état, les magasins font des offres très intéressantes pour passer à la nouvelle gamme.
C’est alors la course à la puissance ! On « customise » pour « up-grader » la puissance de son arme. A noter que, malgré les années, Marui reste toujours à la même puissance qui oscille entre 269 à 289 fps. La clientèle en demandant toujours plus, nous entrons dans une spirale infernale : augmentation de la puissance, ensuite changement de la gear-box, téflonisation des canons, et pour finir remplacement des pièces pour d’autres en métal pour obtenir une copie réellement conforme … Les vrais holsters ou « pouches » restent trop cher pour être adaptés sur les air softs, alors des fabriques voient le jour et proposent des copies conformes. Dernière nouveauté : des silencieux qui, cette fois, ne sont pas factices, atténuant nettement le bruit. Preuve en est la mallette Socom de Marui. Il n’y a désormais plus de limite …

Le milieu de l’airsoft se structure depuis le début des années 2000. La naissance régulière d’associations d’airsoft à travers la France, la création et l’adoption par celles-ci de chartes de conduite telles que la charte Guyenne-Airsoft et dernièrement la création de la Fédération Française d’Airsoft en témoignent.


Qu'est ce qu'une réplique d'airsoft en France ?
C'est un objet ayant l'apparence d'une arme et qui tire un projectile avec une énergie à la sortie du canon inférieure à 2 Joules. D'après le décret N°95-589 du 6 mai 1995 ce n'est pas une arme au sens de la LOI française:
Chapitre II : Classement des matériels de guerre, armes et munitions.(...)
C. - Les objets tirant un projectile ou projetant des gaz lorsqu'ils développent à la bouche une énergie inférieure à 2 joules ne sont pas des armes au sens du présent décret. La commercialisation de ces objets est réglementée par le décret 99-240 qui interdit la vente aux mineurs des répliques incluses entre 0.08J et 2J


Qu'est ce que le jeu d'airsoft ?
C'est une activité ludique réunissant une ou plusieurs personnes qui utilisent les répliques d'airsoft. Cette activité peut se présenter sous plusieurs aspects très différents incluant selon les pratiquants une part de jeu de rôle, de jeu de simulation de combat ou simplement du tir sur cible.
L'aspect le plus commun est une opposition de deux équipes constituées dont les joueurs essayent de s'éliminer mutuellement en se touchant avec les projectiles tirés par les répliques d'airsoft.
Cette activité n'est actuellement régie par aucune réglementation précise mais doit cependant impérativement être pratiquée avec les répliques d'airsoft telles que définies par la loi (décrets 95-589 et 99-240) et obligatoirement avec des lunettes de protection oculaire correspondant a la norme EN166B ou équivalent (norme FR, EU ou US)


Où se déroule le jeu d'airsoft ?
Le jeu d'airsoft se pratique sur des terrains privés avec l'autorisation du propriétaire des lieux. Ce peut être un bois ou une foret, un immeuble ou un terrain bâti recouvert de plusieurs bâtiments.
Conformément à la loi sur le maintien de la sécurité publique et de l'ordre public et pour des raisons évidentes de sécurité, il ne peut se pratiquer sur la voie publique ou sur les propriétés privées ouvertes au public (commerces, zones commerciales, parcs et jardins publics, monuments, parcs d'attraction, etc.)


Qui pratique l'airsoft ?
Toute personne légalement utilisatrice d'une réplique airsoft, pratiquant l'activité selon les critères ci-dessus est appelée communement "airsofteur".


Comment y joue t-on ?
L’airsoft peut se pratiquer de différentes manières. La forme de jeu la plus répendue consiste à opposer sur un terrain balisé deux équipes qui vont suivre un scénario et des règles définis par les organisateurs.
Ces règles peuvent être aussi simples que "1 touche = 1 sortie jeu" ou plus compliquées avec des règles de soin en fonction de la partie du corps touchée par la bille.
Les buts sont, eux, aussi variés que l’imagination des joueurs. On peut selon les cas devoir tout simplement sortir tout les joueurs adverses ou bien avoir à infiltrer une base et en ressortir un objet ou une personne.
Reste LE point commun à tous : le fairplay.
En effet aucun marqueur physique n'existant en airsoft, c’est le joueur qui sent la touche qui va se déclarer « out ». Une autre pratique de l'airsoft est le tir sur cible. Comme tous les jeux de tir de précision, le but est de mettre sa bille dans le mille. Que cela se fasse de façon statique ou dite « active ».
Il existe d'autres raisons d’avoir en sa possession une réplique airsoft, celle du plaisir du déguisement par exemple (pour la reconstitution historique ou pour le plaisir de se déguiser en héros de film , de jeu video ou de dessin animé) ou le plaisir simple du collectionneur.
Mais il existe d'autres formes d'utilisation d'une réplique d'airsoft, ces exemples sont les plus courants.
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